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Erasmus+ au Lycée Sainte Cécile

A l’heure où les étudiants Britanniques ne peuvent plus participer aux programmes Erasmus et où la pandémie du Covid-19 perdure, le projet Erasmus+ « Think global, support local » du lycée Ste Cécile d’Albi résiste.

L’un des objectifs de ce projet est de sensibiliser les étudiants et leur entourage à une nutrition durable et saine. Avec un regard critique sur notre propre comportement de consommateur, la valeur ajoutée des produits régionaux est placée au premier plan du projet.

            Les mobilités transnationales dans les pays partenaires (Allemagne, Croatie, Espagne, France et Italie) ne sont pas réalisables à cause de la crise sanitaire. Elles ont donc été remplacées par des mobilités virtuelles : des visioconférences réunissant des élèves des 5 pays durant lesquelles ils mettent en commun leur travail et discutent du thème choisi en anglais, qui est la langue commune de communication.

En décembre dernier, des élèves de 1ère ST2S ont participé à une mobilité virtuelle abordant et comparant les habitudes d’achat des habitants de chaque pays partenaire et la prise de conscience de l’intérêt des circuits courts en termes environnementaux.

            Voici quelques témoignages d’élèves :

« Ce que je trouve bien dans le projet Erasmus+, c'est qu'il vous aide à sortir davantage de vous-même et à nouer des amitiés internationales qui peuvent durer toute une vie. »

« Avec ce projet, je pense qu'il est bon que nous nous informions sur un sujet aussi présent et que nous apprenions à vivre en harmonie avec notre terre au lieu de la détruire. »

« C’est un projet très réussi car il me donne la chance de connaître des gens d'autres pays. J'ai également trouvé intéressant de savoir quelle quantité de terre chaque participant consommerait s'il vivait comme il le fait actuellement. Cette consommation diffère d'une culture à l'autre. Par conséquent, nous pouvons nous améliorer mutuellement et réfléchir davantage à notre avenir, comment nous pouvons vivre avec le moins de ressources possible afin que notre environnement s’améliore. »

« Le projet montre clairement que l'amitié ne connaît pas de frontières. Cela va au-delà de la langue et de la culture. »

            En attendant une amélioration de la situation sanitaire et un retour aux voyages à l’étranger, les mobilités virtuelles devraient se poursuivre dans les mois à venir.

 

Delphine Littré, membre de l’équipe enseignante Erasmus+