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150 lycéens au Stadium pour courir contre la faim

Une musique entraînante et un beau soleil étaient là pour les encourager. Hier matin, 150 élèves du lycée Sainte Cécile étaient réunis pour la course organisée par Action contre la faim. Le but : effectuer un maximum de tours de pistes pour récolter les dons pour l'association. Chaque jeune avait un parrain qui s'était engagé à verse une certaine somme à l'association par tour parcouru. «C'est course s'inscrit dans le projet sport-santé. On essaye de former des élèves citoyens, responsables et solidaires», explique Béatrice Taurand, la chef d'établissement du lycée. Au micro du stade, une voix répète : «Rappelez-vous que chaque tour leur apporte de quoi survivre». De quoi les booster.

Envie et motivation

Pierre Sauvage, Jérémy Pigot et Mallaury Camus, élèves de seconde pro en soins et services à la personne, s'apprêtent à courir. Les garçons racontent : «On va essayer de parcourir 10 tours. C'est intéressant car l'action est en rapport avec notre programme». Mallaury est dispensée mais elle marchera. «Je suis contente de savoir qu'on va nourrir des enfants qui souffrent de la faim. Nous, on n'a pas ce problème-là». Sur le bord de la piste se trouve Élisabeth Doin, qui a vécu 30 ans au Burkina Faso. Elle est venue encourage r les jeunes : «Je voulais les remercier de leur motivation pour soutenir un pays qui manque de pluies. Là-bas, il faut se lever à 5 heures, courir 3 kilomètres pour aller chercher de l'eau. Les aides humanitaires sont très utiles». On retrouve aussi Éric Anselme, ancien rugbyman professionnel à XIII : «J'ai accepté la proposition avec plaisir. C'est une bonne chose de venir courir pour aider des personnes qui en ont besoin par le biais d'associations». Étaient présentes 5 joueuses de l'ASPTT Albi, dont Myriam Baaziz qui raconte : «On a couru avec les filles. On espère apporter le maximum de sous pour le Burkina Faso». Entre les 3 courses de 20 minutes chacune, pour encourager chacun, les élèves ont dansé la zumba, avec des professeurs qui ont joué le jeu. Sans oublier le haka, danse des Maoris, qu'ont réalisé des élèves. On connaîtra la somme récoltée dans quelques semaines ; quelle qu'elle soit, on peut féliciter chacun pour son engagement.